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Devenir un consultant en recrutement : 3 choses à savoir

Devenir un consultant en recrutement ne s’improvise pas. Vous devez assurément vous faire former dans le domaine des ressources humaines (RH). Cela vous permettra, en l’occurrence, de cerner toutes les facettes de ce métier, au demeurant, passionnant. En effet, chaque entretien reste, pour le demandeur d’emploi comme pour le consultant, toute une expérience humaine à vivre. Découvrez ici trois choses importantes sur l’activité de recruteur indépendant.

Le consultant recruteur indépendant, c’est qui ?

Également connu sous le nom de consultant en recrutement freelance, le recruteur indépendant est un professionnel du recrutement. C’est un spécialiste qui fonctionne à son propre compte. En conséquence, il gagne sa vie en fonction des projets menés à bien pour le compte de ses clients.

Les clients sont constitués, en l’occurrence, des entreprises de tous secteurs (commercial, RH, industriel, immobilier, etc.), publics comme privés. Il existe un avantage majeur à être indépendant. En effet, vous pouvez vous retirer d’une collaboration avec une entreprise quand vous le souhaitez. D’ailleurs, il n’existe dans ces formes de partenariat aucune position hiérarchique qui vaille.

Dans les normes, avant d’ouvrir votre cabinet de recrutement et faire prévaloir votre titre de consultant, vous devez pouvoir justifier de plusieurs années d’expérience dans les ressources humaines. Une expérience dans un cabinet de recrutement en qualité de consultant recruteur junior est un excellent départ pour monter son propre cabinet.

Vous devez également justifier d’une formation de consultant en recrutement. Réglementairement, les centres universitaires exigent des aspirants au métier un niveau minimum de Licence. Les diplômés nantis d’un Master 2 en management ou dans le domaine des ressources humaines constituent d’excellents candidats.

Toutefois, depuis quelque temps, il existe des centres universitaires qui offrent la possibilité aux professionnels nantis d’un BAC + 2 de se faire former au conseil en recrutement. En cliquant sur ce site https://www.esmae.fr, vous pourrez entamer un nouveau parcours d’apprentissage aussi enrichissant que plein d’avenir.

En quoi consiste la fonction du recruteur indépendant ?

En dehors de la rédaction des offres d’emploi, quelles peuvent être les autres fonctions d’un consultant indépendant ?

D’usage, les entreprises leur confient la conduite de toutes les phases du recrutement. Cela étant, l’une de leurs toutes premières démarches consiste à aider les clients à analyser leurs besoins en matière de ressources humaines. Le recruteur aide également les entreprises à établir le processus de recrutement le plus adapté à leurs réalités. Le clou de sa mission consiste enfin à évaluer, en l’occurrence, les profils et à choisir les meilleurs candidats.

Par ailleurs, en tant que chasseur de têtes, il cherche chaque jour à renforcer son portefeuille client. Il travaille également à disposer d’une liste bien fournie de candidats. Ces candidats sont de profils aussi divers, communs, qu’atypiques. Sa shortlist ainsi constituée, cela devient beaucoup plus aisé de fournir à ses clients des candidats aux profils pertinents. Ses terrains de chasse demeurent, entre autres, les réseaux sociaux et les jobboards.

Passée l’étape de la sélection des candidats, le recruteur indépendant peut être également sollicité pour organiser les entretiens d’embauche. Les meilleurs recruteurs font mieux. Ils suivent les candidats jusqu’à leur entrée en fonction. Cela leur permet d’évaluer la capacité d’intégration du candidat choisi. Il s’agit d’un processus de suivi-évaluation effectué au sein de l’entreprise du client. Cela permet au recruteur de mesurer son degré de satisfaction.

Statut juridique d’un consultant en recrutement : Quelle option choisir ?

Pour créer un cabinet de recrutement indépendant, vous avez le choix entre trois types de statuts juridiques. En vous rapprochant des spécialistes en création d’entreprises, vous saurez, en fonction de votre chiffre d’affaires, la forme de société la mieux adaptée à votre cabinet.

Vous pouvez, par exemple, créer une SARL (Société à Responsabilité limitée), une SASU ou EURL ou encore une SAS (Société à action simplifiée). Lorsque votre société réalise un chiffre d’affaires supérieur à 72 000 €/an, vous pouvez vous permettre d’enregistrer votre entreprise sous les différentes formes sus-citées.

Toutefois, lorsque votre chiffre d’affaires reste inférieur à 72 500 €, vous devriez sérieusement vous contenter de créer une microentreprise (entreprise individuelle) rattachée à votre personne. En effet, en dehors des coûts de création amoindris, vous bénéficiez d’un processus de création en ligne allégé.

Par ailleurs, vous pouvez tout aussi bien choisir la voie du portage salarial pour éditer vos factures de prestations. Vous devez, néanmoins, concéder à l’entreprise de portage une commission sur chaque transaction.

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